Samedi 21 janvier à 20h30, à Magny les hameaux, l’estaminet nous propose une soirée musicale humoristique avec GiedRé et les Joyeux Urbains.

Giedré sur scène, attention les oreilles:
GiedRé, de son vrai nom Giedré Barauskaité, est une auteur-compositeur-interprète humoriste franco-lituanienne née le 23 octobre 1985 à Vilnius. Chanteuse atypique qui n’a pas sa langue dans sa poche, elle est la révélation de la saison 2010-2011, que certains ont eu l'occasion d'entendre aux dernières Francofolies de La Rochelle.
Francofolies 2011
Guitare acoustique, jolis minois et cheveux blonds, GiedRé chante des mélodies légères, aux textes crus, parfois morbides, voire scatologiques. "Je suis un peu Alice au pays des poubelles", sourit-elle en niant toute provocation: "Je n'invente rien et si les gens me trouvent indécente, ils doivent trouver le monde bien plus indécent encore".
Pisser debout
En deux notes et trois accords, elle retrace le destin tragique mais rigolo d’un nain paralytique qui rencontre l’amour dans un chenil à Roubaix, chantonne le parcours d’une joyeuse bande de prostituées unijambistes, et s’amuse des paradoxes d’un monde politiquement très correct.
GiedRé n’est pas la Candy que vous croyez:
GiedRé aborde les vrais sujets (la mort, la souffrance, la solitude, la maladie, l’abandon, le deuil…) avec une délicatesse rigolarde, une potacherie de dentellière et un refus de tout compromis. Florilège de titres : « Les moches », « La mort nous attend », « Tu baves quand tu dors », « Ode à la contraception », « L’amour à l’envers », «On fait tous caca »…
Les moches
Ils en parlent :
Giedré, chansonnettes de l’horreur ordinaire.
Giedré, la chanteuse qui décape.
Giedré, les Robins des Bois et moi (âmes sensibles d'abstenir).
Ravissante et abjecte, GiedRé chante son monde dans des lieux insolites.
GiedRé : tragiquement drôle.
GiedRé, c'est décalé, et c'est drôle.
Interview Arnaud Joyet sur KioSQ
Après trois ans de succès à travers toute la France, la Suisse, la Libye, le Québec et leurs triomphes parisiens à La Cigale, au Trianon et à l’Olympia, les Joyeux Urbains reviennent avec un tout nouveau spectacle et quelques changements de taille : un nouveau batteur, de nouvelles chansons, le retour d’une batterie, d’une basse et d’un clavier.
Un son plus pop mais toujours le même esprit qui les caractérise depuis plus de treize ans, un groupe de joyeux drilles avec un savant mélange de musique, de texte et d’humour décapant. Pour bien mesurer l’étendue de leur talent, il faut les voir en vrai, dans la mise en scène de Christophe Gendreau (l’un des Wriggles), car les Joyeux Urbains sont aussi comédiens.
Les bras ouverts
A propos des Joyeux Urbains:
Tout commence dans le sud-ouest de la banlieue parisienne, plus précisément à Trappe dans les Yvelines (78) d'où sont issus les 4 membres du groupe. Les deux auteurs-compositeurs du groupe, Manu Urbanet et Arnaud Joyet, se rencontrent dans des cours d'improvisation théâtrale. En 1994, les duettistes jouent de leurs noms de famille pour former les Joyeux Urbains.
Ils sont vite rejoints dans leurs tribulations par David Roquier et Mathieu Rieusset. Le quatuor se fait connaître en donnant des concerts dans les abris bus, les cafés des Yvelines et à partir de 1997 ils font les premières parties de groupe plus connus comme les Têtes Raides, la Tordue, les Supremes, Pigalle,... En mars 1999 ils remportent la finale du Starting rock du Chorus des Haut des Seine.
Leur route croise celle d'un groupe à qui on les associera longtemps, les Wriggles, avec qui ils partagent l'art du sketch et de la mise en scène. Les Wiggles leurs offrent une première partie à l'Olympia en février 2002 où ils font plus que chauffer la salle, ils la conquièrent.
"En concert devant des gens", les Joyeux Urbains, remplissent les salles un peu partout en France et en Navarre, dont Paris à l'Européen où ils en profitent pour enregistrer leur album Live. Tryo leur offre leur premier Zénith à Orléans fin 2003 puis le Cabaret Sauvage, en tant que "special guests". En 2004 Bénabar les invitent au Zénith de Paris.
De 2004 à 2008 ils jouent leur spectacle "Superlight" mis en scène par Christophe Gendreau (les Wriggles), dans de nombreuses salles comme au Point-Virgule, à la Cigale, au festival d'Avignon puis à l'Olympia.
En 2008 David Roquier quitte le groupe et est remplacé par Manu Riquier. Le 10 avril 2010, ils organisent un concert dans leur ville natale, Trappes, à La Merise pour fêter leurs 15 ans de scène.
Discographie:
Le premier album « Joyeux Urbains » (Moby Dick/Media 7) sort en octobre 1998. C'est de la chanson, certes, mais tout y passe Java, swing, reggae, rap, rock, satire sociale, engagement, absurdité et délire.
Leur 2ième album, « Supersexy » (Next Music), sort fin janvier 2002. On peut y écouter des petites perles d'émotion et de gravité : "Marguerite", "La petite peste" et surtout la chanson phare de l’album, l’absurde et excellente « achète un chien ». Le style devient résolument moins potache, sur scène la sobriété est de mise, mais l'humour reste dévastateur.
En mai 2005, ils enregistrent « Devant des gens » en live, sur la scène parisienne de l'Européen. Cet album est le témoignage de 3 années d'excellentes relations publiques, avec et "devant des gens".
Leur 3ième album studio « Au Bord de la Gloire » (Opéra Music, distribué par l'Autre Distribution) sorti en février 2006 est issu de leur spectacle Superlight dans lequel ils ne jouent que des guitares ou du cajon.
Leur 4è album, « Superlight »est sortie en mars 2006 chez opera-music. C’est l’album studio du spectacle des Joyeux Urbains, conçu et expérimenté durant la saison 2004/2005 avec 80 représentations au Point Virgule et 3 semaines de présence au Ring pendant le Festival d’Avignon. Nouvelles chansons, nouvelle mise en scène, nouveau concept, spectacle inédit et nouvelle tournée partout en France qui les amène à nouveau à la Cigale et l’Olympia en 2007 et offre au groupe l’occasion de fêter ses 13 ans au Trianon de Paris en compagnie d’artistes croisés au cours de leurs 850 concerts : Kent, Bénabar, la Crevette d’acier, Jeanne Cherhal, Fédo des Ogres de Barback, les Blérots de Ravel.



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